Gagner de l’argent agile, c’est gagner de l’argent facile

Mon nom est Grégor. Je suis d’origine bretonne et à l’âge de 23 ans mes parents sont décédés. A leur mort, j’ai dû m’occuper de mon petit frère Evan, et je n’ai donc jamais commencé à travailler. En réalité, j’avais terminé mes études en charpenterie et je travaillais comme apprenti. Il était prévu que je commence à travailler de manière plus intensive au mois de janvier, mais mes parents sont décédés peu avant Noel. Dans notre malheur, Evan et moi avons hérités d’une belle somme d’argent, et nous avions donc un peu de temps pour pouvoir nous reprendre en main avant de devoir à nouveau générer de l’argent frais pour vivre. Je n’ai donc pas commencé à travailler directement pour pouvoir m’occuper à fond d’Evan, qui n’avait que 10 ans à l’époque. Par contre, j’ai décidé que comme j’avais un peu de temps, j’allais tenté de trouver une solution pour utiliser le capital que nous avions afin de le faire fructifier, d’une part, et de trouver des solutions pour arrondir les fins de mois et limiter nos dépenses d’autre part.

Tout cela s’est passé il y a 5 ans, je ne travaille toujours pas, mais j’utilise mon temps pour rentabiliser l’argent dont je dispose. En 5 ans, notre capital a triplé. J’aimerais aujourd’hui aider ceux qui comme moi se demandent s’il est toujours possible de gagner de l’argent facilement et sans travailler, c’est pourquoi je souhaite partager avec vous mon histoire.

2009, mes parents sont tués dans un accident de voiture

Par une nuit de février 2009, mes parents, qui rentrent d’un voyage, sont tués sur la route qui les ramène de Quimper à la maison. Mon père, qui était au volant, perd le contrôle de sa voiture, qui va s’encastrer dans un arbre, lui est tué sur le coup, ma mère meure dans l’ambulance qui l’emmène à l’hôpital. Dans notre malheur, mon père, courtier en assurance, avait souscrit des assurances vie pour nous protéger, et comme Evan et moi sommes les seuls héritiers, nous nous voyons confier chacun 465.000 EUR. En tant que seul parent d’Evan, je deviens son tuteur, ce qui m’amène et gérer l’argent dont il dispose également.

Mon premier réflexe, demander l’avis du banquier

L’argent arrive sur nos comptes en banque et c’est naturellement que je me rends quelques semaines après l’enterrement chez mon banquier pour lui demander conseil. Je suis quelque peu surpris, car celui-ci me propose des placements dans des sicav et des actions, ce qui m’apparait risqué (rappelez-vous, il s’agit de l’année 2009, qui suit la crise des subprimes de 2008). Après un temps de réflexion, je refuse le placement qu’on me propose et laisse l’argent sur un livret le temps de trouver une meilleure utilisation de celui-ci. A ce stade Evan et moi vivions dans un studio qui ne me coute que 500 euros par mois de loyer. Avec les charges, la nourriture, nous payons 1500 euros par mois, en faisant attention à ce que nous dépensons. Comme Evan est à l’école et que je n’ai pas de travail, cela nous suffit largement.

Cependant, je sais que l’argent n’est pas éternel, et j’ai du temps lorsque mon petit frère est à l’école, je décide donc de trouver une idée pour faire fructifier notre argent tout en le faisant de manière intelligente, ou agile. Je me dis en moi-même que je dois être « argile », c’est-à-dire agile d’esprit pour gagner de l’argent. Je commence donc à éplucher le net et les livres pour trouver le meilleur moyen de faire fructifier son capital et devenir rentier.

Le Casino, la première mauvaise expérience

Ma première erreur, et à ce jour la plus couteuse, c’est d’avoir pensé qu’il était possible de gagner contre la maison en jouant au casino. Je suis tombé sur une série d’articles qui expliquent les techniques pour gagner à la roulette au casino. Le principe est relativement simple, il suffit de faire des « martingales ». Il s’agit de techniques spécifiques ou il est possible de parier sans perdre d’argent. A la roulette, il est possible de miser sur rouge ou noir. Si le bonne couleur sort, on double sa mise, si l’autre couleur sort, on perd sa mise. Le concept de la martingale est de doubler sa mise lorsqu’on a perdu. Si je perds 1, je mise 2, si je gagne, je gagne 2 – 1 (que j’ai perdu au début) , soit un gain total de 1. Je décide de pousser plus loin cette stratégie applique la martingale à toutes les possibilités de la roulette : pair/impair, rouge/noir, les colonnes, les douzaines, les sixains, etc. En trois semaines d’étude intensive des mécanismes et des stratégies, je deviens un véritable professionnel de la martingale, en tout cas sur papier. Je décide donc d’aller tester mes compétences au casino en partant d’une mise de 1000 euros. Le premier jour, je reviens avec 1237 euros, le second avec 1.334, le troisième avec 975 et le quatrième avec 1.845 euros. Tout cela dure trois semaines ou mes 1000 euros se sont transformés en 5478 euros (je garde toujours une comptabilité très précise pour voir ce que je gagne et ce que je perds). A ce stade, je suis certain d’avoir trouvé la solution pour devenir riche. Cependant, quelque chose m’interpelle, je vais régulièrement au casino et je gagne généralement deux fois sur trois, mais je suis toujours bien accueilli et le directeur du casino vient même me parler et m’offre même à boire, ce qui est pour le moins étrange, étant donné que je ne fais que gagner.

C’est un samedi soir que j’ai compris pourquoi le directeur étant aussi sympathique avec moi. Cela faisait trois semaines que je gagnais régulièrement mais cela allait changer. Alors que je faisais toujours mon habituelle martingale, je perds 6 fois d’affiliée alors que ma mise est de cinq euros. Cela veut donc dire que je perds 5 + 10 +20 +40 +80 +160 +320, soit 635 euros d’un coup. Alors que je veux miser 640 euros (soit le double de ma dernière mise), le croupier me fait un signe négatif de la tête et refuse de prendre ma mise. Il m’explique que le maximum de la table est de 500 euros et qu’il n’est pas possible de miser davantage. Voila donc la faille de ma technique que je pensais infaillible. Donc mon élan, et sans réflexion, je mise donc le maximum, 500 euros, que je perds également, je suis donc à -1.135 euros. C’est à ce moment que ma logique disparait et que je rentre dans un cercle ou je veux absolument récupérer ma mise, je mise donc tant et plus, par coup de 500 euros, et je perds totalement la notion de l’argent. Quand finalement le casino ferme ses portes vers 8h du matin et que je suis invité à sortir je fais mes comptes et je vois avec effroi que j’ai perdu 25.000 euros sur une soirée. J’ai perdu quatre fois les gains que j’ai réalisés sur trois semaines en seulement quelques heures.

A ce moment, avec les dépenses habituelles, notre capital est passé de 930.000 euros à 902.537 euros, et je suis conscient que tout cela est de ma faute.

Première bonne idée pour se stabiliser

Ma première véritable bonne idée est venue un samedi, alors que j’étais au stade pour voir jouer Guingamp. On mangeait des galettes saucisses, comme toujours quand va au stade. Je me suis dit que quand j’allais voir les potes jouer en régional, il n’y avait rien à manger ni à boire pour les spectateurs, qui sont quand même plusieurs dizaines. J’ai donc décidé de faire mes propres galettes saucisses pour les petits matchs amateurs du dimanche. Le matériel était peu couteux, un petit barbecue portable pour réchauffer les crêpes et cuire les saucisses, et une glacière pour les boissons. Le prix de revient des produits de base est relativement bas et je vendais mes galettes saucisses + boisson à 5 euros, alors que j’en vendais une centaine par week-end. Cela représente 2000 euros de rentrées pour seulement un cout de l’ordre de 350 euros pour les matières premières. Cela me permettait donc de stabiliser nos dépenses familiales pour deux jours de travail par semaine (les achats et la pré-cuisson des crêpes le samedi, la vente le dimanche). Après 3 mois, et quelques économies au niveau des dépenses de tous les jours, notre capital est remonté à 905.000 euros. Cependant, il me reste encore cinq jours par semaines qui ne sont pas exploités et pour lesquels je suis certain de pouvoir trouver une bonne idée pour faire plus d’argent.

Donner des cours d’œnologie, ça rapporte

Comme je suis fan de vin à la base, et que j’avais du temps libre, j’ai décidé de m’y mettre à fond et c’est réellement devenu une passion. Mon père avait laissé à sa mort une grande cave avec environ mille bouteilles. C’est en descendant un jour à la cave que j’ai eu une idée, et pourquoi ne pas utiliser mes compétences pour donner des cours d’œnologie ? J’ai la place pour accueillir des personnes et j’ai une cave à disposition pour ne pas devoir acheter les vins moi-même. Je peux donc vendre les vins de papa avec une jolie marge en prime. Mais je savais qu’une simple dégustation ne suffisait pas, il fallait plus pour attirer du monde. J’ai donc proposé à l’un de mes amis cuisinier, Sébastien, de rejoindre l’aventure en préparant des plats qui se mariaient aux vins que je proposais. Je n’étais pas encore très à l’aise avec les accords mets-vins, mais je suis tombé sur un site qui explique comment faire, il s’agit de choisir son vin. J’ai alors commencé les dégustations, on proposait une explication d’une heure, la dégustation de dix vins, accompagnés d’une petite entrée qui accompagnait chacun d’entre eux. Cout par personne : 50 euros – 15 euros pour Sébastien par personne (son salaire et la marchandise). Gains nets par personne qui venant : 35 euros + les bouteilles de papa que je revendais en plus. Après une vingtaine de dégustation, j’avais gagné 12.337 euros, et plus des revenus des galettes saucisses du weekd-end. Nous voilà donc arrivé le 1er janvier 2010, notre capital est de 922.000 euros, mais la cave de papa a diminué d’un quart.

Je me dis que c’est bien, que nous sommes presque revenus à la somme de départ, mais qu’il doit encore y avoir moyen de faire mieux. C’est à ce moment que je m’intéresse aux investissements et que je tombe sur les options binaires